Sortie en car des aînés : Meiringen- Rothorn de Brienz

Si l’on considère le nombre de participants réjouissant- 46 inscriptions, du jamais vu ! – l’excursion en car du 19 juin pouvait éclairer d’un soleil radieux le cœur des organisatrices, Marie-Lise Schill et Danièle Castella.
Après avoir embarqué les derniers passagers  à Neuchâtel vers 10 heures, notre chauffeur, Jean-Marc Steiner, mit le cap sur l’Oberland bernois, longeant les lacs de Thun et de Brienz pour nous déposer, après un agréable voyage, devant le restaurant Alpbach de Meiringen. Seul bémol à ce trajet : la pluie battante et les nuages bas qui ne laissaient guère l’occasion d’admirer un paysage d’habitude si sublime. Rares furent les instants où l’on entrevoyait la rive opposée ou les sommets environnants, car le temps avait étalé sous nos yeux un vaste manteau de grisaille.
Arrivés au restaurant, une nouvelle déception nous attendait : le restaurateur n’avait pas préparé la salle que nous avions réservée ! Cette bévue causa un retard malvenu dans notre programme déjà chargé. La salle étant enfin installée,  chacun put savourer le menu bien équilibré préparé tout exprès pour nos diabétiques. Au moment des cafés, ordre nous fut donné d’accélérer le mouvement, d’avaler notre dernière gorgée en vitesse, de payer nos consommations ( en vérifiant la facture, si possible !!!) et de s’engouffrer dans le car jusqu’à Brienz. Là nous attendait le charmant petit train menant au sommet du Rothorn, situé à 2245 mètres d’altitude. Or les météorologues annonçaient de la neige dès 1500 métres  et il pleuvait déjà fort à Brienz ! Mieux valait donc s’habiller en conséquence pour affronter ces conditions hivernales. Effectivement, la neige était au rendez-vous au sommet … avec une nuée de Japonais tout sourire aux lèvres ! Le paysage enchanteur du Rothorn avait fait place à une marée blanche imperméable, quel dommage ! Une halte d’un quart d’heure, afin de nous réchauffer d’une tasse de thé chaud, et le train entamait déjà  la descente. Une demi-heure de pause à Brienz permit aux gens de souffler un moment avant le voyage du retour.
Mais si le temps était des plus maussade, le moral de la troupe restait au beau fixe. Les discussions allaient bon train, les plaisanteries aussi. Les activités variées permirent de s’entretenir avec  de nombreux participants. Finalement, malgré quelques désagréments, cette journée restera dans nos cœurs comme un charmant souvenir.

Nicole Sandoz
 

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